Être avocat, ce n’est pas seulement exercer un métier ni simplement porter une robe avec épitoge : c’est embrasser une véritable vocation. Cette robe, symbole d’égalité, de dignité et de responsabilité, rappelle chaque jour l’engagement profond pris envers la justice. Être avocat, c’est croire fermement en l’État de droit, en la valeur de chaque individu et en la capacité du droit à réguler, apaiser et parfois réparer les conflits humains. Cette foi est le socle de la profession. Elle guide les choix, éclaire les doutes et donne un sens aux combats menés.
Cette conviction prend une dimension encore plus intense lorsque l’on intervient en droit de la famille. Dans ce domaine, l’avocat ne se situe pas en périphérie des conflits : il en est au cœur. Il pénètre dans l’intimité des vies, dans des histoires souvent marquées par la douleur, la rupture ou l’incompréhension. Contrairement à d’autres branches du droit, il ne s’agit pas uniquement de faits ou de règles abstraites, mais de relations humaines, de liens affectifs, de trajectoires de vie parfois fragilisées.
L’avocat en droit de la famille devient alors bien plus qu’un simple défenseur des intérêts juridiques. Il est un accompagnateur dans des moments de bascule. Il doit savoir écouter avec attention, comprendre sans juger, et offrir une parole rassurante dans des situations où les repères s’effondrent. Qu’il s’agisse d’un divorce conflictuel, d’une question de garde d’enfants, d’une pension alimentaire ou encore de la protection de personnes vulnérables, chaque dossier porte en lui une charge émotionnelle considérable. Derrière les pièces et les conclusions, il y a des visages, des voix, des enfants, des blessures invisibles.
Dans ce contexte, la foi en la profession prend tout son sens. Elle consiste à croire qu’au-delà des tensions et des oppositions, une solution juste peut émerger. Elle implique également d’accepter une responsabilité lourde : celle d’influencer des décisions qui auront un impact direct et durable sur la vie des personnes. L’avocat doit faire preuve d’une grande rigueur juridique, mais aussi d’une intelligence émotionnelle fine. Il doit trouver l’équilibre délicat entre implication et recul, entre empathie et objectivité, afin de conseiller au mieux sans se laisser submerger.
Être avocat en droit de la famille, c’est aussi porter une éthique exigeante. Il ne s’agit pas d’alimenter les conflits, mais, lorsque cela est possible, de favoriser l’apaisement, le dialogue et la recherche de solutions durables. Cela peut passer par la médiation, par des négociations sensibles ou simplement par une manière humaine et respectueuse de traiter chaque partie. L’avocat devient alors un acteur de pacification sociale, contribuant à reconstruire là où les liens se sont fragilisés.
Être au cœur de la famille, c’est enfin comprendre que le droit ne peut pas tout, mais qu’il peut beaucoup lorsqu’il est utilisé avec discernement et humanité. C’est reconnaître que derrière chaque décision judiciaire, il y a des conséquences humaines profondes, notamment pour les enfants, qui doivent toujours rester au centre des préoccupations.
Ainsi, la foi d’être avocat, particulièrement en droit de la famille, repose sur une conviction intime : celle que le droit n’est pas seulement un ensemble de règles, mais un outil au service de l’humain. Un outil capable d’accompagner, de protéger et parfois de reconstruire. Dans les moments les plus difficiles, l’avocat devient alors un guide, une voix et un soutien, œuvrant, avec humilité et détermination, vers un équilibre nouveau et plus juste.
Maître PEREZ-COUFFE est détenteur d’un Certificat d’Étude Européenne, d’un Master 1 de droit privé, d’un Master 1 & 2 de droit public et d’un Doctorat en Droit effectués au sein de l’Université de via Domitia.
Son parcours et ses compétences ont été renforcés durant ses études par des actions au sein d’une communauté d’agglomération.
Maître PEREZ-COUFFE intègre en premier lieu le cabinet en tant que juriste, puis en tant que collaborateur après avoir obtenu son Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat et enfin comme associé principal.
Les deux domaines d’intervention de Maître PEREZ-COUFFE, alliant professionnalisme et passion sont :
- Le droit de la famille (sur l’importante défense dans un divorce, dans une succession, dans la résidence d’enfant, sur le droit des pères et à ce que les enfants aient le droit à leurs deux parents).
- Le Droit cynégétique
Avocat à Perpignan, Maître PEREZ-COUFFE a un parcours atypique : c’est un passionné, engagé et entouré d’une équipe dynamique.
Maître Sarah MONASTIRI, avocate au barreau des Pyrénées-Orientales depuis 2011, exerce avec passion et dévouement dans plusieurs domaines du droit. Titulaire d'un Master 2 en droit des procédures, elle accompagne ses clients avec rigueur et compétence en droit de la famille, droit immobilier, droit du travail, droit pénal et droit de la consommation.
Avocate bilingue (français-anglais), Maître Sarah MONASTIRI fait preuve d'une grande écoute et d'un engagement constant pour assurer la satisfaction et la défense optimales de ses clients.

Maître Franck MEJEAN, avocat regretté fondateur du cabinet, était spécialiste du droit de la famille défendant le droit des enfants à leurs deux parents. Maître MEJEAN était un précurseur dans la résidence alternée des enfants en soutenant la cause de l'égalité parentale.
Il a fait partie du comité d'honneur de l'association " S.O.S. PAPA " aux côtés d'Annie DUPEREY et de Claude SARRAUTE, entre autres. Maître MEJEAN a lutté pour l’égalité entre les parents face à la justice jusqu’à son décès.
Maître Christophe FANTON est titulaire d’un certificat d’études judiciaires, d’un Master 1 de droit privé et d’un Master 2 de droit économique et des relations d’affaires obtenus à l’Université de via Domitia. Il est ainsi compétent en droit civil et en droit pénal.
Au cours de son cursus universitaire, il a effectué de nombreux stages au sein de cabinets réputés, notamment chez un avocat parisien de grande renommée. Fort de cette formation à la fois théorique et pratique,
Maître Christophe FANTON a intégré l’Ecole des Avocats Centre Sud. Il a notamment effectué un stage de 6 mois au Tribunal judiciaire de Perpignan.
Juriste au sein du cabinet dans un premier temps, Maître Christophe FANTON est devenu avocat collaborateur après avoir obtenu son Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat.
Passionné par son métier, il se dévoue à la défense de vos intérêts.
Maître Mélissa GAZE est titulaire d’un Master 2 en Droit comparé et droit international des échanges dans les espaces francophones, obtenu à l’Université de Perpignan.
Durant son cursus universitaire, elle a effectué un premier stage au sein du cabinet PEREZ-COUFFE & Associés, avant d’intégrer l’École des Avocats Centre Sud à Montpellier et de rejoindre le cabinet, cette fois en qualité d’élève-avocat. Au cours de sa formation, elle a également effectué un stage de six mois au sein du Tribunal judiciaire de Perpignan, dans le service des affaires familiales et des contentieux de la protection.
Elle intervient principalement en droit civil. Rigoureuse et empathique, elle s’engage pleinement dans la défense de vos intérêts.

Titulaire d’un DEA de droit civil approfondi de l’Université PARIS 2 – ASSAS, c’est dans cette même ville que j’ai obtenu mon CAPA en 1988.
J’y ai tout de suite collaboré dans un Cabinet de droit des Affaires/Droit du travail dans lequel je m’occupais plus spécialement de salariés expatriés.
Je suis venue à PERPIGNAN en 1992 pour y collaborer durant une vingtaine d’années dans un Cabinet spécialisé en droit de la Famille.
J’ ai tout appris de cette matière et en ai apprécié tant les aspects juridiques qu’humains … au point que je ne l’ai plus quittée.
Je trouve aujourd’hui toujours autant de plaisir à approfondir mes connaissances dans ce domaine et à mettre mes nombreuses années d’expériences au service des justiciables